La santé : une préoccupation du passé au présent

 

Directement liée à la culture et au développement de nos sociétés, cette passion pour la santé, pour l’art de guérir, n’est pas nouveau. Confondu depuis la nuit des temps avec les domaines du merveilleux, des croyances, du surnaturel, de la magie, des religions et des pratiques rituelles, la santé n’a jamais eu autant le vent en poupe que depuis ces dernières décennies.

Mais la santé ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui, sans celle des épidémies, des instruments et de leur évolution, du diagnostic et de sa formulation, de la santé publique ou de la réflexion scientifique et des thérapeutiques (et sans parler de l’arrivée des nanotechnologies).

La médecine : l’histoire de l’Homme

Médecine moderne et ancienne : quelques liens fondamentaux

La médecine moderne date du milieu du XIXème  siècle, une période pendant laquelle les sciences fondamentales ont fait progresser la connaissance médicale au plus haut point grâce, notamment, au différents perfectionnements des moyens d'investigation du corps humain.

Pendant l’Antiquité, les médecines se distinguent en trois époques, pour lesquelles il existe un chevauchement, celle des médecines dites « primitives », et celle de l'ère hippocratique ainsi que de l'ère galénique. 

Médecine chinoise

Déjà à cette époque il existait des compte-rendus utilisés comme repère. Le grand traité médical chinois en est un exemple parfait. Nommé le Neijing, il était attribué au souverain Huangdi, surnommé l'Empereur jaune ( né vers 2700 av. J.-C).

Cet ouvrage aurait été compilé entre le V e et le III e  siècle av. J.-C. Les sorciers (wou) et les médecins (« yin ») recourent à l'acupuncture, aux plantes et aux « mokas » (moyens de réchauffer l'intérieur du corps en certains points d'acupuncture) dès cette époque. Au cours des différents siècles, cette médecine s'est enrichie. Elle nous parvient dans son intégralité au XXème  siècle.  Les pratiques perpétuées en pharmacopées chinoises sont principalement visibles dans les médecines japonaises, dont la médecine s’inspire grandement des sources médicales chinoises.

Médecine indienne

Contemporaine de la médecine chinoise, la médecine indienne est dominée par deux grands personnages, les médecins, Charaka (Ier  siècle apr. J.-C.) et Suçruta (IVème  siècle apr. J.-C.), qui en rédigent un traité proche à leur manière. Fondée sur l'analogie entre le macrocosme (l'Univers) et le microcosme (l’homme), cette médecine indienne semble traverser les époques et faire un retour en force avec comme exemple les utilisations faites par les mouvements écologistes des années soixante-dix ou les courants plus actuels du développement des médecines et techniques de nutritions biologiques.

Les médecines mésopotamienne et égyptienne

La médecine mésopotamienne et la médecine égyptienne ont aussi été mentionnée comme des pratiques importantes, comprenant l'art des pansements, de la réduction de fractures, des prescriptions pharmacologiques et de la confection de remèdes à partir de plantes et d'ingrédients divers. Pour les Egyptiens, malgré leur pratique de l'embaumement et de l'éviscération, ils ont une connaissance rudimentaire de l'anatomie. Par contre, ils excellent particulièrement en ophtalmologie, car ils opéraient déjà des cataractes et savent soigner de nombreuses ophtalmies, souvent liées aux tempêtes de sable et aux parasitoses. 
 
Toujours plus pour notre santé et notre bien-être

La définition de nouveaux domaines médicaux semblent bien puiser dans les sources de l’histoire de la médecine. Entre des allées et venues entre les savoirs ancestraux et les avancées sans cesse renouvelées des recherches médicales.
Plus la science et la médecine avancent et plus le goût de l'expérimentation et de la redéfinition se chargent de préciser les nombreux domaines qui semblent essentiels aujourd’hui à l’homme : l’hygiène publique, les épidémies, la vaccination, la méthode anatomoclinique, l’anesthésie et l’antisepsie, la bactériologie, les rayons X et les radiographies,…
Le chemin parcouru par la Médecine au cours des XIX, XX et XXIème siècles est immense. On notera surtout les avancées en matière de physiologie et de clinique. En presque un siècle, les nosographies confuses, les erreurs de diagnostique et les systèmes auront disparu au profit d'une médecine plus objective, à laquelle il manque encore parfois la réussite thérapeutique. En effet, certains grands fléaux comme la tuberculose, la fièvre typhoïde, la grippe, le choléra, la peste - ravagent encore le monde, sans compter les nouvelles maladies nées des nouveaux modes de vie moderne (stress, anxiété, asthénie…). Dominée par les nations européennes durant de nombreux siècles, la Recherche médicale tient compte aujourd’hui de nouveaux participants comme les Etats-Unis ou le Japon, qui combinent leurs traditions culturelles et leur volonté de refléter dans la course des nouvelles technologies et des nouvelles méthodes de guérisons.
Chaque culture a sa santé
Dans un monde grandissant, avec des écarts de pauvreté marqués, les comportements et les accès aux soins sont très variables en fonction de la culture. Bien que les pays riches en bénéficient, tous ne sont pas égaux devant les droits des conditions sociales en matière de soins médicaux. Le cas des Etats-Unis montre bien cette situation, où un pays dit développé, se voit sclérosé devant des inégalités extrêmes.
La parapharmacie : une réponse aux changements
Avec ces disparités aux rythmes très prononcés, que vivent tous les pays, il existe des moyens transversaux. La parapharmacie et les soins des pratiques alternatives (étiopathie, …) sont devenus très présent depuis les années quatre-vingt dix. Bien que la pratique des médecines douces et des auto-médicamentations (supplémentation en vitamines, etc…) soit connue depuis longtemps, son actualité est plus que jamais une réponse aux réels besoins ; et intimement liés aux cultures. Les produits disponibles en parapharmacie, que ce soit les parapharmacies sur internet ou dans le commerce, proposent un large choix de suppléments et moyens pour prendre soin de son corps ; et contribuer au bien-être. Heureusement, les produits parapharmaceutiques ne suivent pas que la trace des produits chimiques, mais ils tendent à devenir de plus en plus sains et avec des bases naturelles. La vague de mode du produit d’origine biologique apporte son lot de bons points. Il est aujourd’hui possible d’avoir un vrai guide santé, à base de plantes, de fruits (baies de Goji,…) ou d’oligo-éléments… Et grâce à une volonté de simplifier les formules des compositions (Caudale, Avène, Bioderma, Nivéa, L’Occitane, Synergia, Dr Hauschhka, Melvita, Weleda,   et du soucis de « respect de l’environnement en plus de l’homme », les produits parapharmaceutiques semblent compléter parfaitement les médecines traditionnelles, modernes  et sans doute du futur !


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